Parcs nationaux

Le parc national des Cévennes

Les forêts du Parc national des Cévennes ont fait l’objet d’une empreinte humaine passée forte : en 1830, seul 13% du territoire était boisé (contre 70 % aujourd’hui).
Le parc national contribue depuis 2010 à améliorer les connaissances sur les richesses de ces forêts anciennes, éléments remarquables du territoire. Elles se situent majoritairement dans les secteurs de l’Aigoual et du Mont Lozère.
Le parc national des Cévennes travaille également à la mise en place d’un réseau d’îlots de vieux bois en zone de cœur.

 

Le parc national du Mercantour

Les forêts du Parc national du Mercantour s’étendent sur 106 510 ha, dont 20 820 en cœur de parc, et se prolongent dans le Parco naturale Alpi maritime (Italie). Le parc national  a digitalisé sur tout le territoire du parc l’ensemble du cadastre napoléonien. Il travaille ainsi à localiser de manière très précise l’ancienneté de l’état boisé, étape utile à l’inventaire de ses forêts anciennes à haute valeur de conservation.


Le parc national de Port-Cros

Après des travaux conduits sur la dynamique forestière (1968, 1996, 2004, 2011 ), le parc national de Port-Cros a initié un travail sur les forêts anciennes et matures en zone cœur(île de Porquerolles). Les noyaux de forêts les plus anciennes ont été identifiés à partir d’un nombre important de cartes anciennes digitalisées (Cassini, État-major, Carte Napoléonienne, Plan directeur IGN de 1896, carte 1929, etc.). Une nouvelle phase du projet, basée sur l’identification des plus vieux boisements, devrait débuter en 2013, s’étendant à l’île de Port-Cros.



Parc nationaux en dehors de la zone d’étude

parc nationalParmi les parcs nationaux hors de notre zone d’étude, certains conduisent des travaux en relation avec les forêts anciennes ou subnaturelles.
En Vanoise, l’inventaire des forêts matures, notamment la cembraie remarquable de l’Orgère, a fait l’objet d’un protocole d’évaluation de la naturalité ad hoc ().
Dans les Écrins, des travaux dans la r partiellement forestière, visent à reconstituer l’histoire du vallon, pour restituer les évolutions passées, en mobilisant des sciences comme l’archéologie ou la pédo-anthracologie (l’étude des charbons de bois trouvés dans le sol qui permettent de reconstituer la végétation et de la dater).
Le « Entre Champagne et Bourgogne » sera le premier en France à protéger des forêts de plaine. La zone de cœur (>10 000 ha) comprendra une grande réserve intégrale de plus de 3 000 ha, ce qui sera capital pour la protection de la biodiversité. L’objectif de ce parc, vivement discuté, se doit d’être ambitieux, de promouvoir la restauration de la naturalité de forêts anciennes à degré de maturité moyen aujourd’hui (mais à fort potentiel), et d’innover pour être la vitrine d’une gestion exemplaire, productrice de multiples valeurs, services et ressources. La grande réserve intégrale, la restauration de la grande faune, le modèle de développement écotouristique, la sylviculture proche de la nature et la chasse font partie des questions clé. « Produire plus de naturalité, tout en innovant pour des productions exemplaires réconciliant l’humain à la nature », pourrait être en quelque sorte le slogan du futur parc national de plaine.

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